Une technologie pour les producteurs d’exception

Lorsque Jean-François Drouin décidait en 2012 d’intégrer l’élevage de dindes à sa production d’œufs biologiques, il ne s’attendait pas à ce que cette décision mette ESA sur son chemin. Pourtant, ses échangeurs d’air se sont avérés être l’élément manquant pour atteindre les hauts standards de qualité auxquels il aspirait.
Installée à Plantagenet, la Ferme Drouin-Joly et Filles produit des œufs biologiques depuis 2005. Après s’être mis à l’élevage de dindes, Jean-François Drouin a rapidement constaté un besoin urgent d’améliorer la qualité d’air dans ses bâtiments. La dinde, ayant tendance à générer davantage d’humidité que les poulets, complexifie le maintien des conditions d’élevage et la gestion de la litière.
« Je fais de l’élevage biologique. Ça signifie aucun antibiotique ni médicament. Je ne peux tout simplement pas me permettre d’avoir une litière de mauvaise qualité, parce que je ne pourrai pas traiter mes oiseaux s’ils tombent malades », indique l’éleveur. L’objectif recherché par M. Drouin : maintenir de bonnes conditions d’élevage tout en diminuant les besoins en chauffage.
Au moment où ESA tombe sous le radar du producteur, le système de ventilation conventionnel en place à la ferme était déjà remis en question. La facture de chauffage était élevée et les résultats, mitigés. La technologie ESA-1000 qui permet de préserver la chaleur normalement gaspillée par les ventilateurs lui apparaît donc comme la pièce manquante au puzzle.
Plusieurs enjeux : une seule solution
La Ferme Drouin-Joly et Filles compte quatre poulaillers qui abritent chacun seize mille oiseaux. L’une des priorités du producteur ontarien a toujours été la propreté des lieux. La facilité d’entretien des appareils était donc primordiale.
Puisque les ESA-1000 sont conçus spécifiquement pour le milieu agricole, ils ont la capacité d’être à la fois résistants à la poussière et à la glace, tout en limitant les courants d’air frais sur les animaux. Ils s’adaptent également aux systèmes de ventilation déjà en place. La technologie des ESA-1000 utilise l’air récupéré par l’échangeur pour préchauffer l’air entrant dans les bâtiments. Ainsi, au lieu d’être introduit dans le poulailler à -20 °C, l’air entre à une température plus élevée.
Grâce à ce système, la Ferme Drouin-Joly et Filles limite l’utilisation de son système de chauffage et réalise enfin des économies d’énergie, tout en réduisant ses taux de CO2. Cela améliore du même coup la qualité d’air et le taux d’humidité – éléments essentiels au maintien d’une litière en bon état.
Chez les Drouin-Joly, les résultats vont au-delà des attentes : non seulement les oiseaux sont moins à risque d’attraper des maladies, mais leur taux de croissance a augmenté, ce qui impacte directement leur masse et leur qualité.
« Je dirais que le taux de croissance de mes oiseaux a facilement augmenté d’un à deux pourcents », précise le producteur de Plantagenet.
Revenir en arrière? M. Drouin n’y songe définitivement plus. « Lorsque j’ai fait bâtir deux nouveaux poulaillers à l’hiver 2018, je me suis dit que j’allais y aller avec la technique classique, sans échangeurs d’air. Et bien je peux vous dire que j’en ai remis de la litière et de la ripe de bois ! Bref, ça ne s’est pas vraiment bien passé, raconte-t-il en riant. Finalement, j’ai décidé d’installer des échangeurs d’air et, en un temps record, ma litière est redevenue d’une qualité incroyable. C’est à ce moment-là que j’ai eu la preuve que cette technologie était réellement efficace pour ma ferme. »
Grâce à l’utilisation d’un système d’échangeurs d’air adéquat, la Ferme Drouin-Joly et Filles a pu rehausser ses standards de production. Je ne peux pas parler pour tous les agriculteurs, car je connais uniquement ma ferme, affirme Jean-François Drouin. Par contre, laissez-moi vous dire que je ne m’en passerais plus, c’est essentiel ! »
«Laissez-moi vous dire que je ne m’en passerais plus, c’est essentiel !»